Accueil
Rapport moral du Président de l’ADAC 2024-2025
Bonjour à toutes et à tous,
L’année 2025 prend fin, dans un mois nous passerons en 2026. Sur le plan des évènements mondiaux, nous ne pouvons pas être très optimistes si nous en jugeons par le comportement de nos pseudos leaders, tous continents confondus.
Gardons espoir et détermination, le pire n’est jamais certain à moins que l’humanité veuille se suicider, ce qui n’est pas impossible si nous écoutons certains malades mentaux qui veulent reconstituer les empires du passé, qu’ils soient à l’Ouest ou à l’Est , à l’Orient ou à l’Occident.
Parlons de notre organisation ADAC et de l’Afrique car tel est notre propos. Je vous invite comme l’an passé à relire le rapport moral de 2023/2024 qui couvre une grande partie de 2024.
En 2025, le G20 qui s’est tenu à Johannesburg, capitale économique de l’Afrique du Sud, a fait entrer les pays africains dans le concert des « Nations »… L’Union Africaine membre permanent du G20 et le lieu de référence où s’est tenu le G20, laisseraient augurer en principe une nouvelle donne mondiale pour l’ensemble de l’Afrique.
Certes l’image est belle, mais la réalité du terrain l’est beaucoup moins et nous ne devons pas nous laisser bercer par des illusions infondées, même si sur le plan théorique il y a des avancées. Même l’Afrique du Sud n’échappe pas aux désordres qui rongent l’Afrique. Au nord du continent, mais aussi au centre et au sud : instabilité, terrorisme, pillage des ressources, corruption endémique, luttes ethniques. Les dites grandes puissances prennent l’Afrique pour un super marché des matières premières avec la complicité de potentats locaux « élus » à vie à coup de « tripatouillages » électoraux souvent adoubés par les puissances étrangères qui parfois génèrent le désordre ou parfois soutiennent l’ordre établi fût-il totalitaire, pourvu qu’elles puissent continuer à piller les ressources appartenant aux peuples africains. Les Etats n’ont pas de morale, ils n’ont que des intérêts.
Et pourtant je suis optimiste quand, sur le terrain, je vois la résilience, le courage, la volonté de vie que développent les sociétés africaines. C’est pourquoi l’ADAC, à leur côté, se bat depuis 2010 pour que les jeunes, les mamans, les entrepreneurs, les Africains en général puissent prendre en main leur destin et se débarrassent de ces fantômes des siècles passés qui continuent de polluer les esprits et les sociétés africaines.
C’est en retrouvant leurs racines culturelles ancestrales tout en s’ouvrant sur le monde que le continent africain se débarrassera de ses démons. L’Afrique doit développer son propre modèle de société en puisant dans son passé non colonial et en absorbant aussi la modernité du XXI siècle, en triant le bon grain de l’ivraie.
Vous trouverez pour mémoire le rapport moral de 2023/2024, je ne répèterai donc pas mes propos sur le rapport de 2025.
Nous continuons d’œuvrer sur tous les pays où l’ADAC est implanté ; la RDC, la RC, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Sénégal et nous travaillons aussi à notre implantation au Gabon et en Guinée Conakry. Certains pays sont pour le moment en « attente de stabilisation », comme le Burkina Faso, la Guinée-Bissau, le Mali, le Togo.
En cette année 2025, nous avons commis deux évènements importants à Paris : l’un, le 26 avril sur le thème principal de « l’économie mauve » concept sur le développement de l’économie endogène de proximité. Une centaine de personnes ont assisté à cet évènement qui a été monté avec notre partenaire Mme « Sokhna Maye » et la présence de nombreuses personnalités. Cette réunion s’est terminée par un buffet somptueux et convivial émaillé de nombreux échanges. Christian Kader KEITA a dédicacé son livre « Yoro le pêcheur » retraçant l’époque du chemin de fer « CFCO » dans l’actuel République du Congo. Henriette LILOKU a présenté sa ferme aquacole de Mbandaka en RDC, DIMPA Association a évoqué l’inclusion professionnelle du Handicap en République du Congo et Centre Afrique. De nombreuses autres interventions sur l’économie, les financements, l’environnement ont été développées au cours de ces quelques heures passionnantes.
Le second évènement était consacré à la RDC avec à la manœuvre pour l’organisation de la logistique, la société de Christian Kader Kader KEITA et comme partenaire principal l’organisation congolaise « Le Parrain ». Cet évènement s’est tenu dans les salons de « l’Intercontinental Champs Elysées » à Paris. Evènement très réussi où différents sujets ont été traités avec gravité comme le « Génocost »(Génocide pour des gains économiques) dans l’Est de la RDC. Nous sommes heureux d’avoir co-organisé cet évènement avec les Congolais de la République Démocratique du Congo. Des représentants de plusieurs pays africains étaient présents, ainsi qu’un parlementaire de l’Assemblée nationale française. Un buffet et la prestation d’une troupe de danseurs africains ont clos l’évènement.
En tant que Président de l’ADAC, je me suis engagé personnellement dans le soutien politique d’un représentant de la société civile congolaise faisant partie de la diaspora de République du Congo. Nous avons aussi soutenu la candidature au gouvernorat de la ville Province de Kinshasa de notre ami le Professeur Boniface Kabisa. Malheureusement, comme souvent, les élections ont été « quelque peu irrégulières » et le candidat élu au gouvernorat de Kinshasa est sorti d’un chapeau magique tel un lapin, propulsé par les turpitudes des parlementaires et la corruption organisée.
Si vous me faites confiance pour 2026, je garderai la présidence encore un an afin d’organiser l’ADAC pour que le futur Président puisse affronter ces années qui seront certainement très troublées. Je resterai tant que la vie me le permettra auprès du nouveau Président pour l’année 2027 et les années à suivre. Mais la patrouille de l’âge me rattrape et contrairement à d’aucun je ne me pense pas éternel… quoique …la vie n’a ni commencement, ni fin, elle est …
Dès février 2026 nous produisons un nouvel évènement dont je vous joins le « préprogramme » encore non finalisé. Nous vous informerons très prochainement des détails de ce nouveau forum ADAC 2026.
En attendant, tous au travail et demain est un autre jour…
Didier RENAUD
Président de l’ADAC
Rapport moral du Président de l’ADAC 2023-2024
Bonjour à tous,
En cette presque fin 2024, je reviens vers vous tous pour vous présenter mon rapport moral. Le moins que je puisse dire c’est que cette année 2023/2024 n’a pas été très brillante, à tel point que je me suis parfois demandé s’il était judicieux de continuer à mener le combat à travers notre organisation née en 2010 qu’est l’ADAC…
Et puis, il me suffit d’avoir l’un d’entre vous au téléphone ou de voir un de nos projets prendre corps pour balayer cette morosité et ce pessimisme qui m’assaillent… Certes le chemin est difficile, mais que le paysage est beau et l’avenir plein de promesses… Il faut de la résilience et de la persévérance… Alors, je reprends courage et je décide de continuer en espérant que vous tous, poignée d’infatigables bâtisseurs vous n’abandonnerez pas ce qui est, en fait, une aventure humaine exaltante. l’ADAC trace son sillon dans le temps, rien ne peut se faire sans le temps, ni sans vous tous…
Avant d’entamer le rapport de 2023/2024, je vous demande de relire le rapport de 2022/2023, en ligne sur notre site www.adac-europe.org . Ces deux rapports sont complémentaires. Notre site est en complète reconfiguration sous la responsabilité de Géraldine Autrique. Je pense que le travail de renouvellement du site ADAC sera terminé fin novembre.
2023 et 2024 furent des années troublées, surtout 2024 avec en France une dissolution de l’Assemblée Nationale intempestive et incompréhensible qui a eu le mérite de nous montrer l’incurie et le comportement inapproprié d’une partie de notre classe politique ainsi que la faiblesse de nos institutions démocratiques souvent dévoyées par des politiciens sans scrupules… Désormais, gardons-nous bien de vouloir donner des leçons aux pays africains et commençons par remettre de l’ordre en France et en Europe qui donne également un triste spectacle d’impuissance.
En Afrique les conflits larvés ou ouverts entre le bloc dit de l’Occident et les pays dit du « Sud global » avec comme parrains la Russie, la Chine, sans oublier les Anglophones nos vrais faux amis, ont fait que le Continent Africain est devenu plus que jamais le terrain de tous les enjeux avides et perfides pour l’accaparement des richesses du Continent et la satisfaction des besoins hégémoniques de certains à travers un « jeu d’échecs» géopolitique mortifère.
Il est malheureusement un constat que nous pouvons faire : c’est que l’Europe et la France en premier lieu, sont incapables d’avoir une politique cohérente en général et en ce qui nous intéresse, sur le Continent africain. L’ADAC essaie de ne pas tenir compte de ces turpitudes géopolitiques et mercantiles, mais il est certain que cela ne nous facilite pas le travail auprès des populations qui, malheureusement pour certaines, sont dirigées par des potentats prédateurs comme en RC ou autres pays francophones ou anglophones.
Nous sommes donc confrontés quotidiennement à la bêtise, à la corruption, voire à la malveillance de certains y compris dans notre propre pays, la France. Je rappelle que l’ADAC ne touche aucune subvention, n’est liée financièrement à aucune structure nationale ou internationale.
L’ADAC est membre de la cpme à travers son Président qui est au membre du CA de la cpme72 Pays de Loire et membre du bureau exécutif national de « eaf-cpme » (l’entrepreneuriat au féminin- confédération des petites et moyennes entreprises).
Pour mémoire, je réitère notre credo : l’ADAC est une fédération de compétences pour le développement économique de proximité dans le respect du cadre social et environnemental des populations en Afrique centrale et Afrique francophone pour les Africains, avec les Africains.
La période 2023-2024 n’a pas été plus prospère financièrement que l’année précédente, c’est pourquoi nous travaillons sans relâche sur les possibilités de financement de notre structure. L’essentiel des revenus de l’ADAC étant non pas destiné à son fonctionnement interne, mais au financement des projets qu’elle porte ou qu’elle accompagne. Toutefois, si nous voulons être plus efficaces, il est impératif de développer nos sources de financements… A ce titre, je proposerai la nomination d’une nouvelle trésorière, professeure émérite d’économie qui épaulera notre Vice Président Alain Fournier et moi-même dans la recherche de financements , il s’agit de Marie Andrée Ndouga, elle prendra la suite de Géraldine Autrique, qui a une charge de travail personnel très prenante et qui s’occupera désormais de la communication de l’ADAC, de la tenue du site ADAC et de la page facebook que nous n’utilisons pas suffisamment. Le CA et le bureau compteront donc une personne de plus si vous en acceptez la nomination.
Nos activités 2024 se sont concentrées sur les pays suivants : RC, RDC, Sénégal, en ce qui concerne l’ADAC , il n’y a pas eu d’activité, ni de projets sur la Côte d’Ivoire, le Cameroun, la République Centre Africaine et le Gabon . Pour le moment nous évitons les autres pays francophones en trop forte ébullition politique et sociale ou minés part le terrorisme et la déstabilisation étrangère (inutile de nommer ces pays voyous, chantres de la décolonisation et qui sont en fait les néocoloniaux pires que les anciens colonisateurs d’il y a 70 ans).
Par ailleurs, je ne ferai aucun commentaire supplémentaire sur l’attitude de certaines entreprises françaises en Afrique subsaharienne, ni sur notre administration issue du Quai d’Orsay, de Bercy, voire de l’Elysée, j’ai déjà tout dit et rien n’a changé malheureusement… pour l’image de la France et sa présence en Afrique subsaharienne. Il faut collaborer étroitement avec les personnes menant des actions positives dans ces différentes structures de l’Etat ou du privé , valoriser l’action des ETI, PME,TPE sur le Continent africain et ne pas perdre notre temps avec des personnes ou des groupes qui mesurent leur influence à leur pouvoir d’inertie, voire de nuisances.
En RC, nous continuons à travailler sur Pointe Noire avec notre ami Crépin et la continuité de son unité de fabrication de pâte d’arachide et Valery Adjahi qui arrive à se sortir peu à peu de ses problèmes miniers et bancaires , problèmes dus à la corruption généralisée de ce pays. Notre ex VP retrouvera bientôt toute sa place parmi nous, saluons son courage, sa résilience et sa volonté de réussite. Il en est de même pour Crépin qui a maintenu son unité contre vents et marées et le résultat est que malgré un contexte difficile son affaire progresse lentement à nouveau. Je rappelle que l’ADAC à travers des financements privés (prêts) , 70 000 € pour Crépin et 100 000 € pour Valery Adjahi à participé à ces aventures entrepreneuriales.
Saluons également l’école mise en place à Pointe Noire par Crépin voici quelques années, école meublée en partie par un de nos partenaires français et qui accueillera en 2025 une classe pour l’inclusion scolaire et sociale d’handicapés de l’Association DIMPA, adhérente de l’ADAC, dont le Président est notre Secrétaire Générale Ange Laurent Coddy.
Je salue aussi le courage de notre Vice Président Alain Patrick Kouéri qui travaille dans les TP et le BTP. Il a aussi traversé des moments difficiles pour les mêmes motifs : structures de l’Etat défaillantes, incompétentes et corrompues à tous les niveaux. Chantiers d’Etat impayés pour des montants colossaux…
Toutefois ce chef d’entreprise méritant et courageux est arrivé à surmonter tous les obstacles, sa société repart lentement et nous espérons que des partenaires français et européens sauront apprécier ses compétences, son savoir faire professionnel et son honnêteté à toute épreuve.
Enfin, notre Secrétaire Général, Ange Laurent Coddy qui fait parti de la diaspora congolaise tout comme Crépin, infatigable Président de « Dimpa », qui gère et développe en permanence à Ouesso (Nord de la RC) un centre pour handicapés avec école , centre de formation professionnelle en menuiserie, centre de maraichage pour les mamans et les jeunes. Il souhaite développer également une formation « services » pour l’inclusion des handicapés qui le peuvent. Son ensemble verra la construction et l’équipement d’une bibliothèque crée par Christine Renaud, responsable ADAC de la culture et de l’enseignement, professeur émérite de Lettres classiques (Français, Latin, Grec) et metteur en scène de Théâtre.
A.L. Coddy a créé également un complexe agricole dans la plaine de la Sangha, région située au Nord de la République du Congo, à la lisière du Cameroun et de la République Centre Africaine. Ij développe la culture et la transformation d’un cacao de forêts sur 20 ha. Or 80 ha de terre restent à remettre en culture. L’ADAC participe activement à ce projet pour la mise en place de la chaîne de valeurs et nous espérons aussi trouver un partenaire français souhaitant un cacao de qualité. Bientôt sur le site ADAC toute l’aventure DIMPA et l’aventure de l’entreprise de Cacao seront en ligne. Il y a aussi la mise en place de la culture d’un poivre d’exception et de plantes médicinales traditionnelles.
Je n’oublierai pas non plus son travail de coopération sur le handicap et les orphelins en République Centre Africaine.
Bravo à toute l’équipe qui travaille au côté d’Ange Laurent Coddy. Bravo aussi à nos partenaires régionaux français qui fournissent les matériels pour handicapés destinés au centre de Ouesso.
Nous continuons à travailler pour le développement économique de proximité en République du Congo et aucun obstacle ne pourra arrêter notre progression en coopération avec les populations congolaises. Agriculture, transformation des produits agricoles, artisanat, environnement, énergie, développement des infrastructures, santé, autant de domaines où nos entreprises françaises et européennes peuvent collaborer avec des structures congolaises ou monter des « associations de moyens » pour développer ces différents secteurs. Je parle des Européens et des Français, mais toutes les bonnes volontés sont les bienvenues à partir du moment où notre éthique est respectée.
RDC :
Le représentant de l’ADAC en RDC est le Professeur Boniface Kabisa, éminent professeur de droit constitutionnel et criminologue. Il est également « à l’occasion » conseiller du Président de la République de RDC. Il a été candidat à l’élection du poste de Gouverneur de Kinshasa en 2024 élection perdue avec honneur, alors que jamais de mémoire de Kinois des élections de ce type n’avaient atteint un tel degré de corruption et de magouilles politiciennes. Honte à ces fausses élites qui se jouent des populations et font de Kinshasa la belle, une ville poubelle à ciel ouvert…De la RDC un pays dont les difficultés structurelles, économiques et sociales ne font qu’empirer… Y a-t-il encore un pilote dans l’avion !!!!
Mais soyons positifs… Notre Vice Président Alain Fournier porte ou accompagne au nom de l’ADAC et de ses partenaires locaux des projets dans divers domaines ; agriculture, environnement, santé développement de structures entrepreneuriales afin de conforter le développement économique de proximité. Là aussi prochainement, un certain nombre de projets figureront sur le site de l’ADAC, afin que des partenaires français, européens ou autres, puissent nous rejoindre en toute sécurité.
N’oublions pas la réalisation de la ferme aquacole de Mbandaka en Equateur qui existe depuis plusieurs années et qui continue à se développer. Ces créateurs sont membres de l’ADAC depuis des années.
Concernant le Sénégal, nous avons essayé de travailler depuis de longues années avec des partenaires sénégalais. Notre Représentant et ami Monsieur Ibrahim Toure, n’a jamais ménagé sa peine, mais rien n’avançait… jusqu’au moment où les données politiques sénégalaises ont été modifiées et ou Ibrahim nous a mis en relation avec un nouveau partenaire, une organisation sénégalaise le « PAPES « dont le Président est Monsieur Salihou Keita. Nous avons déjà commencé à travailler sur un projet ambitieux qui couvre le développement économique de proximité pour enrayer la fuite des jeunes et l’immigration vers l’Europe, le développement de l’inclusion des handicapés dans la vie économique du pays et la promotion de l’entrepreneuriat féminin, toujours pour le développement économique local. Gageons que pour 2025 ce projet verra le jour et sera le début d’une coopération entre l’ADAC et le PAPES…
En ce qui concerne des pays où nous avons des activités, des représentants et des partenaires de qualité, comme le Cameroun, la Côte d’Ivoire, Le Tchad, le Gabon, nous restons attentifs aux différentes possibilités de développement sur secteur. Mais l’ADAC ne peut être partout, surtout quand les partenaires locaux ne sont pas réactifs et les partenaires européens quelque peu rétifs. N’oublions pas que nous travaillons avec les Africains pour les Africains et cela est valable sous toutes les latitudes du Continent africain. Pour un partenariat, il faut être au moins deux…
Voici en résumé le travail de cette année 2023/2024, avec ces espoirs, ces déceptions, ses réussites.
Je remercie encore toute l’équipe française et les équipes et partenaires sur secteur. Sans eux l’ADAC n’existerait pas.
Comme je l’annonçais dans mon précédent rapport moral, il faut que vous pensiez tous à élire un nouveau Président pour fin 2025. Je pense proposer comme successeur, mon ami Vice Président Alain Fournier. Il n’est pas question pour moi de quitter l’ADAC, bien au contraire, mais j’ai aussi d’autres sujets d’activités et l’âge me rattrape quelque peu.
Il y a aussi la politique : si vous ne vous occupez pas d’elle, elle peut s’occuper de vous. Pour 2026 il y a un challenge en République du Congo : transformer politiquement ce pays miné par un clan familial mafieux qui a fait de la corruption un sport général d’Etat et qui mène ce magnifique pays qui devrait être riche et prospère, vers de sinistres lendemains. Ce pays peut se réaliser avec sa jeunesse et des hommes nouveaux à la tête de l’Etat. Or, je ne pourrai pas m’impliquer politiquement en étant encore Président de l’ADAC. J’ai toujours lutté avec acharnement contre la confusion de genres et les conflits d’intérêts.
Cette année, je serai encore Président si vous me renouvelez votre confiance. je souhaiterais que notre Vice Président Achile Balou (Côte d’Ivoire) confirme son engagement envers l’ADAC ou démissionne de son poste de Vice Président. Or Il est muet depuis plus d’un an ! Pour tous les autres …CONTINUONS ! LE TRAVAIL EST IMMENSE ET PASSIONNANT !!!
Didier RENAUD
Président de l’ADAC
